Le trajet de notre dernière journée débute au métro Saint-Germain-des-Prés. A la sortie, 2 cafés réputés, Le Café de flore et Les deux Magots.
Trop tôt pour dîner. Nous nous sommes demandés pourquoi les cafés les plus dispendieux se trouvent toujours sur les rues les plus bruyantes... Il y a peut-être quelque chose qu'on n'a pas encore compris. :-)
En route vers l'Église Saint-Sulpice. C'est là que nous retrouvons le la fameux gnomon (Da Vinci Code) qui permet de fixer l'équinoxe d'été.
Deuxième arrêt, le jardin de Luxembourg qui est l’un des plus beaux de Paris. Difficile de ne pas penser à Joe Dassin. Un des principaux attrait est son Palais. Il est le siège du Sénat français.
Autre élément, la Fontaine de Médécis. C'est une commande de la reine Marie de Médécis, veuve d'Henri IV assassiné en 1610 nommée pour retrouver l’atmosphère des nymphées et fontaines des jardins italiens de son enfance.
C'’est vers 1253 que le Collège est créé par Robert de Sorbon. Destinée aux élèves sans fortune, l’enseignement est consacré à la théologie. L’Université n’est pas accessible au public mais nous pouvons quand même faire une visite virtuelle en se rendant au lien suivant http://www.sorbonne.fr/la-sorbonne-en-video.html
Il y a plein de brasserie autour. Les étudiants ne sont finalement pas différents trop trop des nôtres.
Prochain arrêt, le panthéon. Du terme grec pántheion signifiant temple il est consacré à tous les dieux et est de nos jours le monument dédié aux grands hommes d’une nation. Les cendres de Voltaire, Rousseau, Victor Hugo, Émile Zola pour ne nommer que ceux-là s’y retrouvent. Inspiré du Panthéon de Rome, sa façade possède 22 colonnes. C'est ici que nous pouvons voir le pendule de Foucault qui a prouvé la rotation de la terre. Fait intéressant, la déviation s’exerce en sens contraire dans les hémisphères nord et sud et nulle à l’équateur.
L’église Saint-Étienne du mont possède trois frontons différents et on y trouve le dernier jubé à Paris et un des orgues des plus anciens.
Jour de chance. Nous avons eu droit a une prestation presque privée d'orgue. Quelle merveille pour les oreilles.
Un peu plus loin, l'Hôtel Cluny qui est aujourd'hui un musée du Moyen-Âge, était le lieu de résidence des abbés qui enseignaient.
Et pour terminer, une petit clin d'œil pour Louis-Philippe. La rue du Chat-qui pêche qui est la plus étroite de Paris.
De retour au temps moderne, nous pouvons voir les bouquinistes le long de la seine. Le terme bouquiniste provient du mot boeckin signifiant petit livre.
C'est déjà terminé pour Paris. À bientôt dans la Loire. En attendant nous soignerons nos torticolis.
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